Marguerite de Valois, La ruelle mal assortie (1922)
“ « Mais Peton, dit-elle, à son contemplateur muet, ne sçauriez vous à tout le moins repondre pour me contenter que vous reconnoissés tous les jours en moy de nouvelles graces. » Elle lui montrait ses mains, si naturellement belles que même mal soignées depuis huit jours, elles « effacent » celles de Peton et leur « feroient perdre tout leur lustre. ». « Ça donc, venez à l'adoration de tant de beautez. » Elle a le cœur toujours si jeune qu'elle ne peut imaginer que son corps ne le soit plus. ”
