Résumé

Paris vendu en 1589 ou Discours des trahisons… (1876)

Non seulement ce pamphlet est d'une grande rareté (on ne le trouve pas indiqué dans le Catalogue de l'Histoire de France de la Bibliothèque Nationale) , mais ce qui vaut mieux, il renferme les détails les plus circonstanciés sur ce qui se passa à Paris, après la prise des Faubourgs par Henri IV (ier novembre 1589) .
Les renseignements fournis par l'écrivain ligueur, sont excessivement importants : ils complètent d'une manière utile la série de faits analogues que relate et rapporte le Journal de Henri IV du chroniqueur contemporain Pierre de Lestoile.
Source : Gallica

Paris vendu en 1589 ou Discours des trahisons… (1876)

Mais le tien a rendu son effect plus notoire Que l'effort aveuglé du chevalier romain, N'ayant point comme luy frappé son coup en vain, Mais dressé beaucoup mieux le cours de sa victoire.
Scevole un secretaire au lieu du roy blessa : Tu feis que le tyran abusé te pensa Au lieu de son bourreau, estre un sien secretaire.
Sa hardiesse osa le faict d'un estourdy, Ton exploict est d'un homme et prudent et hardy Il immola sa main, et toy la vie entière.
Source : Gallica

Paris vendu en 1589 ou Discours des trahisons… (1876)

Chose qui fut autant des-agreable au duc que l'ambition de Castille lui estoit odieuse et importune ! Donc le président du Blanc-Mesnil, prins en sa maison, est mené prisonnier comme Aristide, parce qu'il estoit trop homme de bien : il marche la teste droicte, ayant la face riante comme Socrate, et se comporte en sa prison comme le genereux Phocion. Mais il ne mourut pas comme Phocion, car le Roy y donna bon ordre, par les diligences de Monsieur Potier, son frere,sieur de Gevre et secretaire d'estat.
Source : Gallica

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