Georges Montorgueil,
Henri IV
(1907)
“ Gagné par ce charme singulier, un peu vulgaire parfois, et qui tranche avec les raffinements et les élégances des Valois et des Guise, le peuple devine, chaque jour davantage, que celui-là sera l'arbitre, et non l'oppresseur. C'est que, vainqueur, il n'a rien du conquérant implacable. Il met sa grandeur à être magnanime. Il oublie et il pardonne. La victoire ne l'enivre jamais, et jamais ne l'entraîne aux représailles. Quand elle s'est décidée pour lui, il n'a plus qu'un désir : qu'on fasse quartier aux égarés et aux vaincus, et surtout aux Français. ”
