Résumé

Jean-Baptiste-Augustin Hapdé Deux heures avec Henri IV, ou le Délassement du bon Français… (1817)

Aux armes, fiers enfans des Vosges, Aux armes , et Vive le Roi !
Ce cri devançoit l'oriflamme , Guidon de nos premiers Français; Ce cri, s'élançant de notre âme , Aux braves prédit des succès. Voyez ces amans de la gloire , A Lins , Marsaille et Fontenoi , Immortaliser la victoire Au seul cri de Vive le Roi l
France , il défendra ta couronne , J'en jure d'Artois , nos Bayards , Berri, ton auguste Amazone , Et d'Angoulème ton dieu Mars. Soldat, arme-toi de ton verre , A nos Bourbons bois avec moi; Bois, chante , et que ton cri de guerre Soit à jamais vive le Roi !
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Augustin Hapdé Deux heures avec Henri IV, ou le Délassement du bon Français… (1815)

Il perd trop tôt l'aïeul qui le forma sur de tels principes ; mais l'impression est faite, elle ne s'effacera jamais ; le bienfait de l'éducation est éternel.
Henri s'élève, ses pensées se développent, ses yeux, du sommet des monts, cherchent sur la terre la vertu et l'humanité : des guerres de religion sont le premier spectacle qui vient les frapper.
La conjuration d'Âmboise, le massacre de Vassy, ont donné le signal ; les Guises paraissent défendre le trône, qu'ils ébranlent, et la religion, qu'ils dédaignent; Henri marche contre eux, sous les drapeaux de Condé, son oncle.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Augustin Hapdé Deux heures avec Henri IV, ou le Délassement du bon Français… (1817)

Dont la douce et franche bonté
Veut qu'on aime et non pas qu'on craigne ,
Et dont la noble aménité
Présente au regard enchanté L'image du bonheur promis à votre règne. Oui, Sire , c'est en vain que le fier conquérant Qu'on admire et qu'on fuit, qu'on cite et qu'on abhorre ,
Usurpé le beau nom de grand. Le plus grand prince est celui qu'on adore. Un calme heureux dure plus qu'un vain bruit. Nous préférons , pour le repos du monde ,
Au torrent fougueux qui détruit,
Le fleuve utile qui fécondé. La paix et le bonheur valent bien les exploits. L'olivier fut toujours le laurier des bon rois.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature