Jean-Baptiste Berger, Histoire des révolutions du Portugal… (1859)
“ Le duc de Bragance était charmé de posséder une personne si accomplie. Il avait pour elle une estime infinie et une confiance parfaite; il n'entreprenait jamais rien sans ta consulter. Ainsi il n'avait garde de s'engager plus avant dans une affaire aussi importante, qu'il n'eut pris son avis, et se fût concerté sur toutes choses avec elle. Il lui découvrit donc le plan de la conjuration, les noms des conjurés, l'ardeur qu'ils faisaient paraître pour la faire réussir, et ce qui s'était passé, tant à Lisbonne , que dans la conférence d'Almada. ”
