Jean-Baptiste Berger, Histoire des révolutions du Portugal… (1859)
“ Mais entendant crier de tous côtés : Vive le duc du Bragance ! il crut de son honneur et du devoir de sa charge de crier : Vive le roi d'Espagne et de Portugal ! ce qui lui coûta la vie : un des conjurés lui tira un coup de pistolet, et se fit un mérite de le punir d'une infidélité qui commençait à devenir criminelle. Antoine Correa, premier commis du secrétaire, accourut au bruit. Comme il était le ministre ordinaire de ses cruautés, et que semblable à son maître, il traitait la noblesse avec beaucoup de mépris, don Antoine de Menezès lui enfonça son poignard dans le sein. ”
