Henri d' Orléans, Revue des Deux Mondes
“ Mettons Condé à part ; ceux qu’on appelle les princes, et Gaston, et Conti, et les Vendôme, et même les femmes qui croient tout mener, ne sont que des comparses. À l’état latent d’abord, puis, à mesure que le parlement s’efface, avec des éclats de plus en plus vifs, la lutte, la vraie lutte, est engagée entre deux hommes qui, par leurs qualités comme par leurs défauts, appartiennent plus à l’Italie qu’à la France. ”
