Henri de Conti

Définition et enjeux

Henri d' Orléans Revue des Deux Mondes

Mettons Condé à part ; ceux qu’on appelle les princes, et Gaston, et Conti, et les Vendôme, et même les femmes qui croient tout mener, ne sont que des comparses. À l’état latent d’abord, puis, à mesure que le parlement s’efface, avec des éclats de plus en plus vifs, la lutte, la vraie lutte, est engagée entre deux hommes qui, par leurs qualités comme par leurs défauts, appartiennent plus à l’Italie qu’à la France.
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Portrait de Henri Welschinger Henri Welschinger Souvenirs de Bordeaux (1871-1914…

Il déclara qu’un seul homme devait signer cet odieux traité : « Cet homme, c’est Napoléon III, » et presque toute l’Assemblée l’applaudit frénétiquement.
Galloni d’Istria, Conti, Gavini, Haentjens, le comte Murat l’interrompirent aussitôt. Conti se précipita à la tribune et en écarta vivement Bamberger. Alors Jules Simon, Langlois, le duc de Marmier, Vitet, le marquis de Franclieu, Victor Hugo, Dufaure, Schœlcher, Bethmont, Target et beaucoup d’autres lui crièrent de descendre. Conti se cramponna à la tribune, malgré les efforts de quelques représentans qui l’en voulaient arracher.
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Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Grand dictionnaire universel du XIXe siècle

CONTI (Armand de Bourbon, prince de) , frère puîné du grand Condé, tige de la branche de Conti, né à Paris en 1629, fils de Henri II de Bourbon et de Charlotte de Montmorency, mort en 1666. Il eut pour parrain le cardinal de Richelieu, fut destiné de bonne heure à l’Église, et reçut plusieurs abbayes et d’autres bénéfices. Mais la gloire militaire de son frère et l’influence de sa sœur, la duchesse de Longueville, triomphèrent de sa vocation religieuse et l’entraînèrent dans les intrigues de la Fronde.
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