Francis Baumal, Le Féminisme au temps de Molière (1926)
“ Ainsi cette Mélanire mise en scène par l'abbé de Pure : « Une honnête personne, disait-elle, ne doit pas avoir égard aux défauts de son mari, comme si la justice pouvait les punir ou l'imitation pouvait les venger; mais son courage et sa vertu doivent la faire agir comme à l'égard d'un mal incurable également dans les uns que dans les autres ; qu'elle a assez de force pour supporter, assez d'esprit pour dissimuler, assez de fermeté pour y résister, assez de bonté pour les souffrir et assez de charité pour les pardonner. » Mais combien adoptaient plutôt l'opinion des Gélasire et des Géname? ”
