Francis Baumal, Le Féminisme au temps de Molière
“ Je soutiens même qu’il y va de l’honneur de celles qui ont de bons maris de leur laisser une autorité qui paraisse aux yeux du monde, quand même, par excès d’amour ou par quelque autre cause, ils n’en voudraient pas avoir ; et qu’une fort honnête femme ne doit jamais souhaiter qu’on dise qu’elle soit la gouvernante de son mari, mais seulement qu’elle a du crédit sur son esprit, qu’il l’estime, qu’il la croit et qu’il l’aime, et non pas qu’il lui obéit aveuglément, comme s’il était incapable de se conduire lui-même. ”
