Victor Cherbuliez,
Revue des Deux Mondes
“ Mais ce qui occupait Mlle de Scudéry bien plus encore que les aventures de ses romans, c’étaient les poses qu’elle donnait à ses personnages. Elle était la maîtresse à danser des âmes et elle savait que toutes les attitudes des précieuses et des honnêtes gens de ses romans seraient fidèlement reproduites à la ville et à la cour. Aussi que tous ses personnages représentent bien ! Qu’ils ont le maintien noble ! Quel grand air ! Que de vertus ! Que de beaux sentimens ! Il ne leur manque qu’une chose, une misère, en vérité, la vie. ”
