D’Haussonville, Revue des Deux Mondes
“ « ma chère fille, s’écrie-t-elle, aimez la pratique et la présence de Dieu ; c’est un remède à bien des maux, qui nous est nécessaire à toutes, mais ne croyez pas que ce soit une présence de Dieu sensible et goûtée qu’on ne peut garder qu’ayant les deux genoux en terre. Il y a une autre présence de Dieu à laquelle il faut qu’une dame de Saint-Louis s’accoutume, qui est de travailler pour Dieu, de se dissiper pour Dieu, si l’on ose parler ainsi, du moins en apparence, mais tâchant de faire sentir à son cœur, au plus fort de son travail, que c’est pour Dieu qu’il le fait. » ”
