Haussonville, La duchesse de Bourgogne et l’Alliance savoyarde…
“ « Que ceux, s’écrie-t-il, qui disent qu’on relâche trop pour la paix viennent au plus tôt relever la guerre et les finances. Sinon, qu’ils se taisent et qu’ils ne s’obstinent pas à vouloir qu’on hasarde de perdre la France pour l’Espagne. » Dans son ardeur pacifique, il va jusqu’à craindre des succès qui ne feraient que flatter de vaines espérances et prolonger la maladie. « Je ne puis, ajoute-t-il, souhaiter qu’une paix qui nous sauve avec une humiliation dont je demande à Dieu un saint usage. Il n’y a que l’humilité et l’aveu de l’abus de la prospérité qui puisse apaiser Dieu. » ”
