Eugène Despois,
Revue des Deux Mondes
“ Mais si, comme poète, il n’appartient qu’à l’inspiration, s’il ne relève que de sa conscience, comme homme il est exposé aux humaines misères ; le génie n’en dispense pas, c’est le sort commun : qu’il le supporte avec une constance virile, qu’il fasse deux parts de sa vie, qu’il ait, comme Jean-Jacques, son temps pour l’art, son temps pour les nécessités de la vie. Il lui est plus facile qu’à d’autres de subir la loi commune ; il trouve à ses peines un dédommagement enviable, il a les joies de l’inspiration et l’espérance de la gloire. ”
