Paul Stapfer,
Racine et Victor Hugo
(1887)
“ Que lit-on aujourd'hui de Corneille, de Voltaire, de Rousseau, de Chateaubriand, de Lamartine? Que lit-on de Shakespeare? Que lit-on de Goethe? Moins peut-être qu'on ne lira de Victor Hugo, pas plus selon toute probabilité : nous n'en demandons pas davantage. La variété des talents et des oeuvres n'est pas moins frappante à première vue chez notre poète que l'abondance de la production. L'éducation moderne tendant à diviser de plus en plus le travail et les aptitudes, Hugo aura peut-être été dans notre littérature le dernier exemple d'un génie presque universel. ”
