Paul Stapfer,
Causeries guernesiaises
(1869)
“ C'est quelque chose, c'est déjà beaucoup ; car le sentiment du rhythme, de la cadence, du nombre, de la musique enfin, commence l'affranchissement de l'âme : il lui ouvre les champs illimités de la rêverie, et la place sur le seuil de l'infini. Mais la beauté divine de la perfection n'est bien comprise de l'homme que dans l'âge de sa maturité. Ce qu'il faut à l'adolescent, c'est quelque chose de plus humain, de plus rapproché de lui, de plus semblable à son cœur, de plus agité, de plus tourmenté, de plus démesuré. ”
