Eugène Despois,
Les Écrivains à Rome
“ À côté de vertus plus ou moins constatées, vertus âpres et sèches dans leur énergie, deux faits dominent l’histoire de Rome : au dedans, l’implacable guerre du riche au pauvre, l’usure à outrance, le règne de la chicane, la dépossession sournoise du citoyen ; au dehors, la dépossession violente de l’étranger, la guerre de conquête. Ce dernier caractère est encore ce que Rome a de plus idéal ; c’est là l’unique rôle que lui assigne le plus grand, le plus humain de ses poètes, Virgile. Quant à ce qui constitue vraiment la civilisation, il lui conseille de laisser cela à d’autres. ”
