Plaute,
Comédies de Plaute, traduction de E. Sommer
“ LE PERSAN NOTICE SUR LE PERSAN. Jusqu’ici nous n’avons vu dans le théâtre de Plaute, comme héros amoureux, que des fils de famille dupant leurs pères avec l’aide d’esclaves intrigants ; ici c’est tout le contraire : c’est un esclave qui dépense pour son compte, qui mène pour son compte une intrigue amoureuse. L’absence du maître lui donne quelques mois de liberté ; il en profite pour mettre tout au pillage, en vrai fils de maison ; il a Ses maîtresses, il a des parasites de condition libre ; en un mot, il devient la copie parfaite des jeunes élégants et des débauchés. ”
