François Simon Aved de Loizerolles, Notice sur la vie et les ouvrages de M. de Pougens… (1834)
“ Je bénissais Pougens , appuyé sur son bras , Et l'aveugle éclairé guidait mes premiers pas ; Poète sans écho j'écoutais son histoire ; Je puisais l'avenir aux pages de sa gloire ; Mais la mort... non ! arrête !.. oh ! donne-lui mes jours ; Si tu frappes, vois-tu, je n'aurai plus qu'un père. Laisse-les-moi tous deux pour remplacer ma mère ! ! ! Las ! le tems porte sceptre, et les rois restent sourds Aux cris du désespoir, aux pleurs de la prière ! ! ! L'ami de d'Alembert, Mécène du hameau, Pougens n'est plus... Le ciel est sa patrie! ”
