Léo Mouton, Le manoir de Jean Bouyn et l'école des Beaux-arts… (1912)
“ Elle était bonne, elle était laide, elle était peu intelligente et, derrière la pompe et les hommages officiels, on songe malgré soi à la solitude de cette vie austère par son élévation même, au milieu de la foule parfumée et galante, au vide de ce coeur de vieille princesse, rentrant toute seule dans son vaste hôtel du quai Malaquais, ulcérée peut-être de n'avoir point auprès d'elle une affection, comme elle en voit au plus petit de ses gens, ulcérée de se voir mesurer, sinon refuser les prérogatives de son rang. Une vieille fille ne représente point ! ”
