Résumé

Léo Mouton Le quai Malaquais : le numéro sept… (1939)

Il mourut honoré, en 1670, ayant longtemps habité le quai Malaquais (notamment en 1638) dans la maison qui porte aujourd'hui le n° 3, et laissant trois filles et un fils nommé Mathieu pour qui la vie s'ouvrait heureuse, large, facile, et honorable, comme celle de son père, car il obtenait la survivance de la charge de secrétaire des commandements de Marie-Thérèse. Son ambition gâcha tout et il se perdit en se lançant dans une folle équipée qui dénotait chez lui un manque complet de sens des réalités et des possibilités.
Source : Gallica

Léo Mouton Le quai Malaquais : le numéro sept… (1939)

Jean Sobieski, élu roi de Pologne en 1674, avait épousé une Française, Marie Casimire de La Grange d'Arquien, fille d'un mestre de camp du régiment de cavalerie du duc d'Orléans et capitaine de ses gardes suisses. Sa naissance, bien que de qualité, ne la destinait donc pas au trône. Quand le sort lui eut mis la couronne au front, elle s'avisa que son père n'était qu'Henri de La Grange, marquis d'Arquien et que c'était bien peu pour le père d'une reine. Elle se mit en tête d'obtenir de Louis XIV un brevet de duc pour l'auteur de ses jours.
Source : Gallica

Léo Mouton Le quai Malaquais : le numéro sept… (1939)

« ...Me voici donc à Paris... on dit que le crime de Brisacier, c'est d'avoir abusé de sa charge en faisant écrire la reine au roi de Pologne, pour l'engager à prier le roi d'accorder un brevet de duc à Brisacier, son secrétaire. Il faut que le courrier de Pologne ait apporté cette nouvelle, puisqu'on a donné des commissaires à Brisacier. Et, vous savez ce que c'est d'abuser du sceau et du seing d'une reine de France. Je crains que M. le duc de Brisacierski ne soit pendu. »
Source : Gallica

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