Résumé

Émile Fage Les Baluze dits les Polonais.… (1898)

L'Autriche, dès que la royauté en Pologne fut élective, et dans les premiers essais qui furent faits de ce système de gouvernement, avait eu la chance de donner une princesse de sa maison au roi élu, Henri d'Anjou. Celui-ci ayant déserté le trône et fait place à Ladislas, la France avait repris ses avantages par le mariage de Marie de Mantoue. Il s'agissait de défendre Ladislas contre les menées de l'Autriche et d'amener la Suède, qui guerroyait contre la Pologne, à conclure, sinon une paix définitive, du moins une trêve qui permît aux passions et aux divisions de se calmer.
Source : Gallica

Émile Fage Les Baluze dits les Polonais.… (1898)

Etienne Baluze regardait son cousin comme un frère. On trouve au sujet de Jean Calmine, dans un chapitre de l'Histoire de Tulle quelques lignes d'une éloquente simplicité et d'une sincérité touchante. Elles le représentent comme un homme d'une belle intelligence, d'une instruction étendue, d'une piété exemplaire. Etienne Baluze, qui les a écrites, s'en excuse en quelque sorte parce qu'il s'agit d'un des siens; il veut surtout qu'on ne les croit pas inspirées par des considérations de parenté.
Source : Gallica

Émile Fage Les Baluze dits les Polonais.… (1898)

La lettre de Constant a trait aux évènements militaires qui se passaient alors et qui avaient pour objet de réduire la maison d'Autriche. On sortait à peine du chaos de l'année 1636, de l'invasion du nord et de l'est de la France par les brigands impériaux, de l'écrasement de la Lorraine. L'année 1637 s'annonçait sous les plus tristes auspices. Des provinces ruinées, le royaume épuisé, la famine partout. Il fallait un effort suprême. Constant d'Aubigné, dans ces conjonctures, écrit la lettre que nous allons citer. Elle est habile, pressante, d'un élan généreux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature