Henri Cordier, L'École des langues orientales vivantes… (1913)
“ Il faudrait, pour donner une nouvelle impulsion à l'étude des Langues Orientales vivantes, trouver un local où l'on puisse faire à la fois un plus grand nombre de cours, établir des salles d'études, disposer les livres, cartes, etc., à la portée des professeurs et des élèves, enfin, classer les collections ethnographiques qui sont indispensables pour l'enseignement des langues et des usages de l'Orient si différents des nôtres. ”
