Résumé

Henri Cordier L'École des langues orientales vivantes… (1913)

Il faudrait, pour donner une nouvelle impulsion à l'étude des Langues Orientales vivantes, trouver un local où l'on puisse faire à la fois un plus grand nombre de cours, établir des salles d'études, disposer les livres, cartes, etc., à la portée des professeurs et des élèves, enfin, classer les collections ethnographiques qui sont indispensables pour l'enseignement des langues et des usages de l'Orient si différents des nôtres.
Source : Gallica

Henri Cordier L'École des langues orientales vivantes… (1913)

Il serait à désirer que l'administration pût établir son Dépôt dans un local plus spacieux, pour éviter que les opérations relatives aux ventes du mobilier de l'Etat n'éprouvent pas de retard. La création d'un nouveau Dépôt est d'autant plus nécessaire que l'hôtel de la rue de Lille étant déjà affecté à un service public, peut cesser d'un moment à l'autre d'être à la disposition de l'Administration.
Source : Gallica

Henri Cordier L'École des langues orientales vivantes… (1913)

Le Ministre de la Guerre, qui avait émis des prétentions sur l'immeuble, y ayant renoncé, le 20 Septembre 1832, le Ministre des Finances décide qu'il sera procédé sans retard à l'aliénation de l'hôtel de la Grande Aumônerie afin d'économiser les frais de garde et autres qu'il exige, et le Directeur des Domaines, à Paris, est prié de se concerter immédiatement avec le Préfet pour l'accomplissement des mesures préliminaires à la dite aliénation, laquelle devra avoir lieu aux enchères publiques et dans les formes prescrites pour l'aliénation des biens de l'Etat.
Source : Gallica

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