Résumé

Léonce de Lamothe Fragments archéologiques sur Bordeaux… (1851)

Le projet d'erection de nouveaux bâtiments autour de la mairie sera d'ailleurs longtemps retardé par la dépense considérable qu'il exigera. En attendant ce moment, nous
allons indiquer un provisoire qui nous semblerait des plus satisfaisants, et qui, peut-être même , mériterait de devenir définitif.
Un vaste établissement est sans destination depuis plusieurs années : l'ancienne maison professe des Jésuites, l'ancien collège de Guienne, l'ancien palais de Justice. Un litige s'est élevé entre l'État , le département et la Ville qui en revendiquent chacun la propriété.
Source : Gallica

Léonce de Lamothe Fragments archéologiques sur Bordeaux… (1851)

Le 7 Juin 1738, les jurats délibérèrent qu'en place de la salle de spectacle en bois qui s'élevait dans le jardin de l'hôtel commun, il en serait bâti une en pierre, d'après le plan dressé par M. Montaigut, ingénieur de la ville, et qu'à cet effet , une somme de 30,000 fr. serait empruntée au sieur Raphaël, banquier. On commença à mettre ce plan à exécution dès l'année suivante ; mais, les sommes n'ayant pu être fournies, il fut décidé qu'on permettrait d'élever cette construction à des entrepreneurs qui se rembourseraient sur les recettes.
Source : Gallica

Léonce de Lamothe Fragments archéologiques sur Bordeaux… (1851)

Dans cet état, les suppliants, disaient au Roi les Jurats, sont obligés pour prévenir les accidents et pour donner eu même temps à cet Hôtel-de-Ville une décoration convenable, à l'imitation des autres villes et capitale du royaume, d'avoir recours à sa majesté. Cinq ou six maisons sont enclavées tant dans l'Hôtel-de-Ville que dans l'hôtel du collège de Guienne ; il est nécessaire de les démolir, en indemnisant les propriétaires.
Source : Gallica

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