Résumé

Maurice d' Hulst Les Maires et les écoles pendant le siège… (1870)

Si la liberté, les droits du peuple, la garantie des intérêts de tous sont quelque chose; si le bien public est la véritable raison du pouvoir; si toutes les idées qu'on a coutume aujourd'hui de rattacher au nom de République, mais qui sont, à bien prendre, le fonds commun de tout gouvernement honnête, ne sont pas de vains mots, le rôle de l'autorité n'est pas de servir d'instrument à messieurs tels et tels, pour imposer à la nation l'application des théories qui leur sont chères, mais bien de favoriser le libre jeu.
Source : Gallica

Maurice d' Hulst Les Maires et les écoles pendant le siège… (1870)

Mais puisque, contre tout droit et contre toute attente, des hommes, chargés uniquement de chasser l'étranger, ont mis la main sur les intérêts sacrés de l'enseignement populaire ; puisque, parmi les inquiétudes d'un siége, dans la capitale devenue un camp, ils ont trouvé le loisir et pris la liberté de s'occuper des écoles, il appartient à tous les citoyens de juger leur conduite, et l'appréciation de ce qu'ils ont fait en cette matière ne saurait être indifférente à personne.
Source : Gallica

Maurice d' Hulst Les Maires et les écoles pendant le siège… (1870)

Tandis que l'Amérique, instruite par la pratique de toutes les libertés, se rapproche chaque jour, dans l'enseignement public, du principe religieux qu'elle n'a jamais abdiqué dans ses moeurs, la France, qui ne veut pas être confondue avec le Paris du 31 octobre, ne se lancera pas à plaisir dans des expériences aventureuses pour son repos, compromettantes pour sa dignité et sa grandeur.
Source : Gallica

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