Résumé

Louis Devaux Enseignement laïque et confessionnel à Madagascar… (1907)

La diffusion de l'enseignement primaire est une oeuvre de longue haleine qui, pour être conduite méthodiquement, nécessite un ensemble de vues et de dispositions rationnellement combinées. Il ne suffit pas, en effet, de décréter l'ouverture de nombreuses écoles et de parer aux dépenses qu'entraine leur installation matérielle, il faut aussi et surtout établir un plan d'études pratique, former des maîtres capables et mettre à leur disposition un outillage approprié
Source : Gallica

Louis Devaux Enseignement laïque et confessionnel à Madagascar… (1907)

L'instituteur indigène n'est pas capable de choisir ce qui convient à ses élèves et par conséquent, ne peut utiliser, pour la préparation de sa classe, des ouvrages analogues à ceux que consulte habituellement un maître européen ; il lui faut un guide précis, c'est ce qui lui a surtout manqué jusqu'ici. Il est regrettable que notre enseignement officiel, qui existe depuis dix ans, n'ait pas encore des ouvrages spécialement faits pour ses écoles et se trouve dans l'obligation d'employer des manuels édités pour les écoles confessionnelles ou pour les écoles métropolitaines.
Source : Gallica

Louis Devaux Enseignement laïque et confessionnel à Madagascar… (1907)

Le service de l'enseignement ne considérant comme écoles que les établissements privés dirigés par des maîtres brêvetés, on voit immédiatement d'où provient la différence énorme constatée entre les indications fournies par les Missionnaires et celles que l'on relève sur les statistiques officielles. Les Missionnaires ont tout avantage à exagérer l'importance de leur oeuvre scolaire, c'est le seul moyen qu'ils ont d'expliquer leur présence dans ce pays.
Source : Gallica

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