Résumé

Mme Granet directrice de l'école normale d'institutrices de Douai (1884)

Voilà la tâche qu'elle s'est appliquée à remplir avec autant d'intelligence que d'ardeur. Le succès n'a pas trahi son effort, mais elle est morte pleine de jeunesse, morte de ses peines, victime du devoir, quand la réalité oomblait déjà ses désirs, quand l'école normale sortait de
ses mains toute formée, quand les fleurs écloses annonçaient les meilleurs fruits.
Source : Gallica

Mme Granet directrice de l'école normale d'institutrices de Douai (1884)

Quelques mois du labeur toujours rude qu'impose inévitablement l'organisation d'un vaste établissement, comme notre grande École normale de Douai, quelques mois à peine, mais pendant lesquels la vaillante directrice sur le point d'être mère et malgré de sages avertissements dépensait, suivant son habitude, sans compter, toutes les énergies de son être, ont suffi pour épuiser ses forces et pour la livrer sans défense aux attaques d'une maladie dont la mort seule devait être le terme.
Source : Gallica

Mme Granet directrice de l'école normale d'institutrices de Douai (1884)

Puissent les témoignages de la gratitude publique et du deuil universel ; puisse l'hommage que M. le Ministre de l'Instruction publique m'a chargé de rendre en son nom à cette servante dévouée de l'Université et du pays ; puisse l'assurance solennelle que la sollicitude de l'Etat, ne fera pas défaut aux orphelins et à la famille de cette victime du devoir professionnel, apporter quelque adoucissement à la douleur inconsolable de ceux qu'elle laisse après elle !
Source : Gallica

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