Résumé

Portrait de Jean-Marie Suchet Jean-Marie Suchet Soeur Judith Guye et l'école normale des institutrices de Besançon (1880)

« Nous pouvons constater, en comparant les rapports de nos prédécesseurs, que nous jouissons aujourd'hui du fruit de quarante années de labeurs et de dévouement. »
J'ai montré, dans sœur Judith, la directrice modèle d'une école normale. Elle avait sans doute, comme nous tous, ses côtés faibles et défectueux. Mais, comme dit le Sage, la charité couvre la multitude des fautes, et cette charité, qui inspirait sa vie, elle la puisait là où en est la véritable source, dans l'union avec Dieu par la prière.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Marie Suchet Jean-Marie Suchet Soeur Judith Guye et l'école normale des institutrices de Besançon (1880)

La vie d'une directrice d'école est naturellement peu variée.
Sœur Judith avait une ligne droite bien marquée. Elle la suivait invariablement, recueillant au passage tous les perfectionnements qui pouvaient l'aider à mieux atteindre le but, c'est-à-dire à éclairer les âmes par l'instruction et à former les cœurs par la vertu. Dans toutes les méthodes, elle cherchait surtout ce qu'il y avait de plus pratique
Source : Gallica

Portrait de Jean-Marie Suchet Jean-Marie Suchet Soeur Judith Guye et l'école normale des institutrices de Besançon (1880)

Toutefois, la plupart des élèves étaient admirables de zèle pour le travail et de régularité pour la discipline. Sœur Judith s'efforçait « de les former, dit-elle, non seulement pour le brevet, mais pour l'éducation, le caractère et le goût de l'observation. » Presque toutes obtinrent le brevet de capacité, et l'école commença à fournir des sujets pour l'enseignement public. Ces maîtresses furent appréciées dans les communes. La commission de surveillance en exprima sa satisfaction à sœur Judith.
Source : Gallica

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