Résumé

Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1924

À Berlin il n’y a pas de psychologue attaché à toute cette organisation, pourtant si vaste et complexe, de l’enseignement spécial, et dans les cinq examens que l’enfant passe avant d’entrer à l’école auxiliaire, il n’y a pas de place pour un examen psychologique à proprement parler. Si à Mannheim il y a déjà un psychologue, et un psychologue avisé, attaché à l’école, son influence ne se fera sentir que difficilement à cause du caractère trop systématique et trop à priori de l’organisation.
Source : Wikisource

Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1924

Et si l’on réunit un groupe de ces prétendus débiles, qui sont souvent lents, très souvent inappliqués et qui peuvent ne pas être dépourvus d’intelligence, on n’en obtiendra pas beaucoup : on obtiendra d’autant moins qu’il y aura avec eux moins d’enfants appliqués et à l’esprit vif pour les entraîner et pour provoquer l’émulation, si nécessaire à une école qui doit préparer à la vie sociale. Cela ne veut pas dire qu’il faille renoncer à une sélection des enfants et à des classes homogènes.
Source : Wikisource

Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1924

Si nous ne comptons pas les classes pour les durs d’oreilles, nous avons dans le système de Mannheim 5 types de classes correspondant aux 5 niveaux de développement selon Binet et Simon : les asiles pour les idiots (Idiotenheime) , les classes auxiliaires pour les imbéciles (Hilfsklassen) , les classes de perfectionnement pour les débiles (Förderklassen) , les classes ordinaires (Hauptklassen) pour les normaux et les classes pour les mieux doués, c’est-à-dire d’un niveau supérieur à celui des enfants normaux.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature