Résumé

Paul Lallemand Notice historique sur l'école Massillon… (1882)

La foi pouvait bien, pour des années même, être ensevelie sous toutes sortes de ruines. Mais un jour, elle jaillissait comme une flamme trop longtemps étouffée, et à ses clartés la vérité demeurait victorieuse.
Saint-Pavin fut pleuré par Fieubet, qui fit graver sur sa tombe cette épitaphe, où une mélancolie voilée se marie au ton enjoué à la fois et élnu : Sous ce tombeau git Saint-Pavin.
Source : Gallica

Paul Lallemand Notice historique sur l'école Massillon… (1882)

En 1671, Fieubet devient chancelier de la reine MarieThérèse. Cette charge lui donnait accès à la cour; il avait le privilège de suivre la souveraine partout où elle allait. Il vit donc de près ces premières années de Louis XIV, si pleines de promesses, si retentissantes de bruits de victoires, de fêtes et de passions.
Fieubet se maria à sa cousine germaine, Marie Ardier, fille de Paul Ardier, président de la Chambre des comptes. Elle sut inspirer à son mari une tendre et constante affection : elle devait avoir de grandes qualités de cœur et d'esprit, car elle était laide.
Source : Gallica

Paul Lallemand Notice historique sur l'école Massillon… (1882)

Avant l'aliénation totale de cette portion de terrain qui longe le quai des Célestins, de la rue Saint-Paul à la rue du Petit-Musc, les dépendances de l'hôtel royal devaient certainement aller jusqu'aux murs de l'enceinte crénelée. Tout un monde de valets trouvait à s'occuper dans ces communs d'une maison si splendidement pourvue des raffinements de la vie commode et somptueuse.
Source : Gallica

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