Paul Lallemand

Élements biographiques

Paul Lallemand Le recrutement des juges : thèse pour le doctorat (1936)

Nous repoussons le principe de l'élection des juges parce qu'il n'est que la conséquence théorique de la souveraineté du peuple. La souveraineté du peuple est un leurre, seule la souveraineté des comités existe. Il n'est pas vrai que l'élection rende le juge plus indépendant que la désignation par le Pouvoir exécutif. Le sort du magistrat ne dépend plus du Garde des Sceaux, mais il est réglé par le Corps électoral, il y a simple transfert de dépendance.
Source : Gallica

Paul Lallemand Notice historique sur l'école Massillon… (1882)

La foi pouvait bien, pour des années même, être ensevelie sous toutes sortes de ruines. Mais un jour, elle jaillissait comme une flamme trop longtemps étouffée, et à ses clartés la vérité demeurait victorieuse.
Saint-Pavin fut pleuré par Fieubet, qui fit graver sur sa tombe cette épitaphe, où une mélancolie voilée se marie au ton enjoué à la fois et élnu : Sous ce tombeau git Saint-Pavin.
Source : Gallica

Paul Lallemand Notice historique sur l'école Massillon… (1882)

En 1671, Fieubet devient chancelier de la reine MarieThérèse. Cette charge lui donnait accès à la cour; il avait le privilège de suivre la souveraine partout où elle allait. Il vit donc de près ces premières années de Louis XIV, si pleines de promesses, si retentissantes de bruits de victoires, de fêtes et de passions.
Fieubet se maria à sa cousine germaine, Marie Ardier, fille de Paul Ardier, président de la Chambre des comptes. Elle sut inspirer à son mari une tendre et constante affection : elle devait avoir de grandes qualités de cœur et d'esprit, car elle était laide.
Source : Gallica

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