Charles Labitte, Revue des Deux Mondes
“ La publication des Mémoires ne met que mieux dans son jour cette situation particulière à Fléchier dans le développement de la prose française au XVIIe siècle ; elle le rattache même plus directement à cette période finissante de la manière Louis XIII, à laquelle appartiennent les plus jolis vers de Segrais, les premières lettres de Mme de Sévigné et la Princesse de Montpensier de Mme de La Fayette. Le livre de Fléchier en marque la plus coquette nuance et le plus heureux momens. On est au seuil d’une époque de génie et de goût ”
