Arthur Buies,
Petites chroniques pour 1877
“ Fabre, qui est un esprit vraiment incomparable, sensible aux impressions les plus délicates et sachant les rendre dans un langage merveilleusement précis, d’une finesse telle qu’on n’en saisit pas toujours l’aiguillon et que la portée échappe au commun des lecteurs, Fabre, dont le sarcasme atteint souvent l’éloquence, qui trouve au besoin des accents chaleureux et des notes profondément touchantes, Fabre est affligé depuis longtemps d’un incurable dégoût. ”
