Various, L'Illustration, No. 3676, 9 Août 1913
“ La physionomie d'Henri Fabre est restée expressive et originale. Les yeux sont brillants et s'animent, par instants, étrangement. Les joues maigres, sillonnées de rides profondes, ont pris une teinte de cire. Les cheveux un peu longs sont rejetés en arrière et découvrent un large front qui est le plus souvent ombragé du large feutre provençal.Quand on pénètre dans la maison de Serignan, on est saisi d'une indicible mélancolie à la pensée que le grand laborieux ne travaille plus. L'harmas est désert. ”
