Louis Guérin, Le docteur Augustin Fabre : notice biographique (1884)
“ Non, le génie chrétien n'est pas captif; non, il n'abdique jamais sa personnalité ; il jure quelquefois par la parole d'un maître, mais ce maître c'est Dieu. » Et cependant s'il fallait qu'un jour il se décidât entre la foi et la science, il n'hésiterait pas, car pour lui « une tete illuminée de science ne vaut pas un cœur qui vibre aux divines harmonies de l'amour. » Ce choix, il n'eut jamais à le faire. Il fut et il s'honora d'être tout ensemble un savant qui croit et un croyant qui sait. ”
