Eugène de Ménorval,
Bourdaloue, vie d'un jésuite de la maison professe de la rue Saint-Antoine au XVIIe siècle…
(1897)
“ J'ai dit que le succès de Bourdaloue fut immense. Pour ses contemporains, il est « le plus grand, le plus éloquent des orateurs;» c'est l'expression qui revient sans cesse à son égard ; les rues sont trop étroites quand il prêche ; les carrosses, les laquais font une telle confusion que tout le commerce en est interrompu. La mode s'en mêle : on donne son nom à une étoffe, à un ruban de chapeau. Pendant le carême de 1676, Mademoiselle, après avoir entendu le prône à sa paroisse (1) , va bien vite, chaque samedi, à St-Gervais, « pour ne pas perdre le sermon de Bourdaloue. » ”
