Sierck-les-Bains

Définition et enjeux

Charles Guyon Le franc-tireur Kolb ; L'espion… (1890)

Sierck a toujours été française, et comme la petite cité n'était pas loin de la frontière allemande, les enfants allaient souvent, avant 1870, provoquer leurs jeunes voisins de Perl, village prussien situé à trois kilomètres de notre ville. C'étaient alors des batailles bruyantes, des luttes homériques, où le bâton, la fronde, les sabres de bois jouaient un rôle important. Les blessés étaient nombreux; mais il n'y avait jamais de morts, et chacun fièrement rentrait dams ses quartiers en s'attribuant la victoire.
Source : Gallica

Portrait de Émile Gaboriau Émile Gaboriau Le capitaine Coutanceau

«Les habitants des bourgs, villes et villages, qui oseraient se défendre contre les troupes de S. M. le roi de Prusse, et tirer sur elles, soit en rase campagne, soit par les fenêtres ou les portes de leurs maisons, seront punis sur le champ suivant la rigueur du droit de la guerre, et leurs maisons démolies et brûlées.»
Sierck le premier village français où parurent les uhlans, fut le premier théâtre de leurs sanglants exploits, et apprit à mesurer la distance qui sépare l’hypocrisie des chefs de la cruauté de ses soldats.
Source : Gutenberg

Henri d' Orléans Revue des Deux Mondes

Hors des deux larges voies qui conduisaient à Luxembourg et à Metz, la plaine de Thionville n’était accessible que par ce défilé où passe le chemin de Longwy ; c’est celui qu’avait pris le duc d’Anguien. Nul pont pour traverser le fleuve, rarement et difficilement guéable. La route de Sierck suit la rive droite, qui présente un terrain ondulé, semé de bosquets et de villages, facile à parcourir.
Source : Wikisource

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