Auguste Forestier

Résumé

Auguste Forestier Les promenades d'Aix-les-Bains… (1891)

L'arrivée et le premier moment d'arrêt sur la cîme de la Chambotte (940 mètres) offrent une véritable surprise pour le touriste dont l'oeil se dirige partout, ne sachant que fixer devant l'immense panorama qui se déroule devant lui. Puis, l'oeil avide, impatient, se fixe émerveillé. Devant soi, à ses pieds, on a le lac du Bourget, la rive chantée par Lamartine ; l'abbaye d'Hautecombe, entourée de verdure, apparaît comme une ombre, rappelant tant de souvenirs des anciens jours, puis, c'est le Port-Puer, la ville d'Aix-les-Bains, le Nivolet et la vallée de Chambéry
Source : Gallica

Auguste Forestier Les promenades d'Aix-les-Bains… (1891)

L'oeil embrasse alors un horizon immense. On voit la Tournette au-dessus du lac d'Annecy, le Salève, près de Genève, le Môle qui domine Bonneville, toutes les aiguilles du Mont-Blanc, les pics blancs des Alpes qui revêtent tour à tour des teintes claires ou sombres, des couleurs fondues ou violemment accusées, puis les montagnes de la Suisse et du Dauphiné et, dit-on, quand le temps est clair et avec de bons instruments, les côtes de la Méditerranée.
Si l'on se retourne du côté de l'Occident, la vue, pour être toute autre, ne manque point
de charme.
Source : Gallica

Auguste Forestier Les promenades d'Aix-les-Bains… (1891)

Au Revard, le sol est occupé par des marnes néocomiennes, exactement comme au Semnoz. C'est ce qui produit ces charmantes prairies, mêlées de coteaux boisés, de collines, de pittoresques accidents, qui s'étendent du Revard, ou plutôt depuis la base de la dent de Nivolet jusqu'à la Cluse et aux prés d'Arith de l'autre côté. C'est à cela que l'on doit le paysage enchanté du Revard.
Au dessous des marnes apparaissent des rocs très durs, qui forment la longue crête du Nivolet, au dessus de Méry et d'Aix. C'est dans ces rocs qu'est ouvert le chemin du Pertuiset qui conduit au Revard.
Source : Gallica

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