D'Aix-les-Bains à Rumilly et Annecy… (1867)
“ Croyez, ma fille, que Dieu me donne une affection toute particulière pour notre petit Rumilly, qui me semble être un des dortoirs d'Annecy, tant nous sommes voisins. O ma fille! que je désire que l'esprit de notre bienheureux Père y règne, cet esprit tout doux, tout suave et tout amoureux ! Ayez du zèle pour cela, ma chère fille ; je vous en conjure. Je reconnais tous les jours qu'on ne fait rien autour des âmes qu'à force de suavité, de douceur et de support. Travaillez suavement, soigneusement, mais amiablement autour de nos sœurs. ”
