Jean de Vienne

Définition et enjeux

Portrait de Henriette de Witt Henriette de Witt Les femmes dans l'histoire (2e édition… (1889)

Messire Jean de Vienne quitta donc les créneaux et s'en vint au marché, où il fit sonner la cloche, à laquelle vinrent tous, hommes et femmes, car ils désiraient fort d'avoir des nouvelles, comme des gens si pressés de la famine qu'ils n'en pouvaient plus. Quand ils furent tous assemblés sur la place, messire Jean de Vienne rapporta doucement toutes les paroles du roi, disant bien qu'il n'en pouvait être autrement, et qu'ils eussent à s'entendre là-dessus pour répondre au plus tôt.
Source : Gallica

Portrait de Gédéon Tallemant des Réaux Gédéon Tallemant des Réaux Historiettes

Un monsieur de Vienne, qui s’appeloit Jean, étoit bien empêché à faire sa propre anagramme : le Roi le trouva par hasard en cette occupation : « Hé ! lui dit-il, il n’y a rien plus aisé : Jean de Vienne, devienne Jean. »
Une fois un gentilhomme servant, au lieu de boire l’essai qu’on met dans le couvercle du verre, but en rêvant ce qui étoit dans le verre même ; le Roi ne lui dit autre chose sinon : « Un tel, au moins deviez-vous boire à ma santé, je vous eusse fait raison. »
Source : Wikisource

Portrait de Jean Froissart Jean Froissart Chroniques de J. Froissart, tome 04… (1869)

D’après la plupart des manuscrits de Froissart, Jean de Vienne aurait appartenu à une famille de Champagne; mais c’est une erreur: le défenseur de Calais descendait d’une des plus illustres familles de Bourgogne. Jean de Vienne, de la branche des seigneurs de Pagny et de Seignelay, l’un des quatre fils de Jean de Vienne et de Jeanne de Genève, seigneur de Pollans et de Rothelanges, reçut le 14 novembre 1338 une pension sur le trésor royal de cent livres portée à trois cents le 17 septembre 1340 et à six cents en 1348
Source : Gutenberg

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