Ménaut et Gratien d'Aguerre (1867)
“ Quant à la perte de son ancienne opulence, soit fierté permise au malheur, soit par l'effet d'une piété qui fut exemplaire dans tout le cours de sa vie, ce désastre ne sembla point compter au nombre de ses malheurs. Pendant de longues années, personne ne surprit de lui, à ce sujet, une seule plainte, un seul regret. Sa branche avait toujours habité Lestanne ou Murvaux, et, par un jeu de la fortune, ce descendant de Gratien d'Aguerre et de Bidos s'en revint, après la ruine de sa race, mourir pauvre et ignoré à Nancy, dans la ville que les siens avaient sauvée. ”
