Adolphe Racot, Le Supplice de Lovelace, par Adolphe Racot (1883)
“ Mme Hardouin le ramassa, tandis que son mari soutenait le sous-inspecteur, elle lut à son tour et, tombant sur une chaise, cria : — Malheureuse ! Il y eut un silence tragique. Au cri de Mme Hardouin, Bouchard tressaillit: on eût dit un cadavre debout, auquel la vie revenait peu à peu. Il rouvrit les yeux et regarda fixement M. Hardouin : le visage du pauvre bourgeois exprimait un tel désespoir qu'il eût attendri un lion. ”
