Marie Aycard, Le diamant de famille. Vol. 4 (1857)
“ C'était le moment suprême pour Maxime, pour Laure et pour Adrienne elle-même. Elle se voila la tète, elle ferma les yeux ; elle ne voulait plus voir cet homme, elle ne voulait pas entendre une seule de ses paroles. — Il acceptera s'il aime son enfant, pensait-elle. N'est-il pas persuadé que Laure a voulu mourir parce qu'elle avait perdu l'espoir d'épouser Maxime ? Un homme ferme se roidit contre le malheur, et s'ensevelit sous les ruines de sa fortune, lui et les siens, plutôt que de s'humilier ; un homme faible, au contraire, s'échappe et fuit dès qu'on lui ouvre une issue. ”
