Emile Baumann, Le baptême de Pauline Ardel (1913)
“ Le plus saisissant des trois portraits ressuscitait M. de Gondrin en son âge mûr, portant les cheveux, non plus frisés autour de sa calotte, comme au temps de sa jeunesse, mais taillés à grosses mèches sur son front et ses oreilles ; un peu de moustache atténuait le pli altier et voluptueux de sa lèvre ”
