Camille Périer, Meryem, scènes de la vie algérienne… (1863)
“ Je crois que la vertu et le bonheur vont ensemble, et j'espère que l'amour peut les unir; mon coeur a besoin d'aimer franchement, en plein soleil; il ne sait pas changer, il ne sait pas oublier ! — Prenez ma vie ! dit Georges ; elle est si bien à vous, que si vous la refusiez, je vous la vouerais encore! — Si j'accepte et que vous le regrettiez un jour? reprit Marie lentement et comme si elle comptait ses paroles; Marie, je vous l'avoue, pourra se souvenir de Meryem, c'est-à-dire de la femme primitive qui hait et maudit autant qu'elle aime. — Marie ou Meryem, je vous aime ! ”
