Charles Loriquet

Élements biographiques

Charles Loriquet Catalogue historique & descriptif du musée de Reims… (1881)

Elle porte une robe de taffetas vert, à basque; collerette de dentelle; cheveux bouclés ; pour coiffure, une toque de soie noire ornée d'une torsade rouge et d'une plume ; elle tient une guitare.
Elle donnait des leçons de chant, de harpe, etc., et était la nièce de l'aimable et savant Nicolas Bergeat, chanoine, vidame de la cathédrale, qui, à la Révolution, fut chargé d'organiser le Musée.
Le peintre Méon est peu connu, même à Reims, où l'on rencontre assez souvent de lui des portraits qui se recommandent par un dessin correct et par un coloris frais et plein de chaleur.
Source : Gallica

Charles Loriquet Catalogue historique & descriptif du musée de Reims… (1881)

La famine y est affreuse; contre les murailles, on voit des Juifs affamés dépécer la carcasse d'un cheval mort; d'autres dévorent des rats, des chiens, des chats et d'autres animaux.
Çà et là, sur le pavé des rues, gisent des malheureux morts de faim. Dans l'intérieur des maisons, des assassins égorgent les femmes et les enfants ; une femme, que le drame nomme Marie, dans l'impossibilité de nourrir son enfant, le poignarde, le fait rôtir, puis, pressée par des soldats de leur donner à manger, leur abandonne la moitié de cet horrible mets.
Source : Gallica

Charles Loriquet L’instruction primaire à Reims

Depuis l’origine jusqu’à ce jour, les livres d’enseignement furent chez les Frères de Reims ceux dont l’usage fut successivement introduit par M. de la Salle et par les chefs de l’ordre.
Les instituteurs laïcs, en possession d’une liberté complète dans le choix des livres, recherchèrent surtout ceux qui leur offraient, sous une forme brève et succincte, les éléments essentiels de chaque branche de l’enseignement, sauf à donner eux-mêmes oralement les développements nécessaires.
Source : Wikisource

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