Lapérine

Définition et enjeux

Adolphe Racot Le Supplice de Lovelace, par Adolphe Racot (1883)

Comme Lapérine, souriant, avait fait mine de s'avancer précipitamment, elle l'arrêta en étendant le bras, d'un geste impérieux, puis frémissante d'une émotion qui faisait trembler ses lèvres elle dit : = Qui vous a permis de m'écrire, qui vous a donné le droit de me compromettre en m'envoyant votre domestique ?
Lapérine baissa la tête avec humilité, en homme rompu à ces sortes d'aventures et ne se démontant jamais.
Source : Gallica

Adolphe Racot Le Supplice de Lovelace, par Adolphe Racot (1883)

Elle respira. Il reprit: — Lapérine doit-il tarder à rentrer ?
Clarisse répondit qu'il était allé chez M. Fauconnier père.
— Ah! oui, je sais de quoi il s'agit. Il est très, joueur, Lapérine, fit Léon en poussant un soupir.
Et regardant Clarisse, il ajouta : - Jo vous plains bien sincèrement, madame.
— De quel droit me plaignez-vous? répliqua-telle, hautaine.
— Du droit qu'a tout honnête homme de regretter
qu'une femme jeune et charmante, crédule et dévouée comme vous, se trouve sacrifier sa vie.
Source : Gallica

Adolphe Racot Le Supplice de Lovelace, par Adolphe Racot (1883)

Parce que nous nous aimons ?
— Non, protesta Lapérine vivement. Tu sais bien que je t'adore. Mais enfin tu consentiras bien à ce que nous fréquentions quelques personnes. choisies, bien entendu. si l'occasion s'en présente.
Clarisse poussa un soupir que Lapérine prit pour un acquiescement. Le soir, à la promenade, Fauconnier vint droit aux deux amants, salua la jeune femme avec toutes les apparences du profond respect et, se tournant vers Lapérine, dit d'un ton d'assurance : — Mon cher ami, me ferez-vous l'honneur de me présenter à madame ?
Source : Gallica

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