Adolphe Racot, Le Supplice de Lovelace, par Adolphe Racot (1883)
“ Comme Lapérine, souriant, avait fait mine de s'avancer précipitamment, elle l'arrêta en étendant le bras, d'un geste impérieux, puis frémissante d'une émotion qui faisait trembler ses lèvres elle dit : = Qui vous a permis de m'écrire, qui vous a donné le droit de me compromettre en m'envoyant votre domestique ? Lapérine baissa la tête avec humilité, en homme rompu à ces sortes d'aventures et ne se démontant jamais. ”
