Eugène Sue,
La vigie de Koat-Ven : roman maritime…
(1846)
“ Lovelace ne méprise pas le monde ; non, Lovelace ne foule pas le monde à ses pieds, car c'est lui qui rampe aux pieds du monde... le superbe !! Il ne fait pas un pas, un geste, un signe, que ce ne soit pour le monde ; il ne dit pas un mot que ce ne soit pour le inonde. C'est pour le monde qu'il est parjure, fourbe, niais, infâme, lâche, assassin même au besoin ”
