Samuel Richardson,
Histoire de Miss Clarisse Harlove
“ et s’approchant de la table, où était un éventail, elle l’a pris, et s’en est servie à se rafraîchir, quoique M Solmes eût observé que l’air n’était pas chaud. ”
Samuel Richardson,
Histoire de Miss Clarisse Harlove
“ et s’approchant de la table, où était un éventail, elle l’a pris, et s’en est servie à se rafraîchir, quoique M Solmes eût observé que l’air n’était pas chaud. ”
P. Coustans, Madame Urbain Rattazzi (princesse Marie de Solms… (1867)
“ Mes paroles vous paraîtront enthousiastes, et cependant je vous écris tout froidement, mais avec une conviction profonde et raisonnée. Eh bien ! Mme de Solms, cette enfant de 18 ou 19 ans, est tout simplement le plus beau caractère que je connaisse. En toute ma longue vie, je ne me rappelle avoir rien approché qui m'inspirât un plus affectueux respect, une plus sainte compassion; c'est l'homme d'honneur dans toute la force du terme, la jeune fille la plus candide et cependant la plus résolue, la plus honnête femme qu'il soit possible d'imaginer ”
Eugène Sue,
Une page de l'histoire de mes livres…
(1857)
“ Mais, quand la jeunesse a été déjà rudement éprouvée par le malheur et par des déceptions précoces, cette sympathie augmente ; il en fut ainsi de l'intérêt que m'inspirait madame de Solms, et il s'y joignit une haute estime pour son caractère, lorsque je lus la déclaration suivante insérée dans les journaux de Belgique et de ■Savoie: Spa, 14 juin 1852. ”
Eugène Sue,
Une page de l'histoire de mes livres…
(1857)
“ Je le crois comme vous. Ces gens-là sont capables de tout... Quoi qu'il en soit, avant ces calomnies, je ressentais pour la noble jeune femme qui en est victime autant de sympathie que d'estime.... A ces sentiments se joint maintenant l'intérêt le plus vif et le plus dévoué. M. James Fazy a tenu parole: il a toujours compté parmi les meilleurs amis de madame de Solms ”
Paul Seigneret, Paul Seigneret, séminariste de Saint-Sulpice… (1875)
“ Et puis, si le bon Dieu me refuse les forces nécessaires, du moins je succomberai dans mon unique désir de me châtier moi-même, pour aimer moins indignement Celui qui nous a tant aimés. « Pour autre preuve de vocation, je vous avoue tout mon déchirement de cœur et ma profonde douleur, en songeant à cette radieuse vie de Solesmes dont je ne goûterai point les charmes tant rêvés, en me décidant à vivre à jamais séparé de vous tous, dont la paix et la sérénité m'avaient tant offert d'attraits. » ”
Jurien de La Gravière, Revue des Deux Mondes
“ Le pêle-mêle confus au milieu duquel se débattent, après la mort d’Alexandre, les Diadoques et les Épigones, m’a fait bien souvent regretter que le vainqueur d’Arbèles ait eu des successeurs. IV A l’heure où Doria et les Barberousse jetaient les fondemens de leur fortune, Soliman gouvernait, au nom de son père, l’Anatolie. Son pouvoir s’étendait sur toute l’Asie-Mineure. A l’âge de vingt-six ans, la mort de Sélim Ier vint l’appeler en l’année 1520 à ceindre le sabre d’Othman dans la mosquée de Sainte-Sophie. Jamais astre victorieux ne monta plus rapidement dans le ciel. ”
George Sand,
Cosima
(1840)
“ ORDONIO. Prouvez-le-moi, c’est tout ce que je demande. COSIMA. Dépouillons toute feinte, Ordonio. Je vous, aimais, vous le savez ; et il se peut que, malgré moi... oh ! bien malgré moi !... je vous aime encore. Mais je ne dois plus et ne veux plus vous aimer. À la veille peut-être de devenir coupable, je me suis arrêtée au bord de l’abîme. La généreuse confiance de mon mari m’a sauvée. Oh ! quel crime ce serait de tromper un homme tel que lui ! Vous l’avez senti comme moi, Ordonio ; car vous êtes noble, vous êtes grand, et vous m’avez promis de m’aider à guérir. ”
Madame de Solms : épisode du bas empire (1853)
“ « Une vieille fille enfin mariée, histoire d'une inévitable; » c'est plein de moqueries, de finesse, sachant s'arrêter à temps, n'atteignant que les ridicules; ne touchant pas à la réputation. La maigreur, les prétentions nobiliaires, les déceptions, le caractère envieux de Mme J.d'A.sont tracés demain de maître. Il est fâcheux pourtant de penser qu'au moment où Mme de Solms disséquait ainsi Mme d'A., celle-ci perdait une fille. Mme de Solms, ne le sut malheureusement qu'après; il y a des fatalités! ”
Eugène Sue,
Une page de l'histoire de mes livres…
(1857)
“ Je n'avais eu, je l'ai dit, l'honneur de voir l'exilée qu'une seule fois. Je vivais,à Annecy-le-Vieux dans une retraite presque absolue. Le petit nombre de personnes que je connaissais ignoraient jusqu'au nom de madame de Solms. Ces indignités avaient donc pour moi toute leur abominable primeur. — Eh bien, — me dit M. James Fazy avec un redoublement d'indignation, —qu'en pensez-vous? — Je pense qu'une femme jeune , belle, élégante et douée d'un remarquable assemblage de talents, doit avoir beaucoup d'envieux et surtout beaucoup d'envieuses. ”
Samuel Rocheblave, Revue des Deux Mondes
“ Son mari, qui professait chez elle l’histoire, la morale et la littérature, était un ancien journaliste de l’opposition, esprit énergique et rude, conscience fière, libéral impénitent. Solange ne suivait pas seulement les cours qu’il faisait à toute la classe. Elle prenait avec lui des leçons particulières ; George Sand avait voulu pour elle la combinaison des deux cultures, et ses raisons étaient excellentes : L’éducation générale m’a paru nécessaire à ma fille, dont l’humeur sauvage et fière eût pris des habitudes excentriques. ”
Eugène Sue,
Une page de l'histoire de mes livres…
(1857)
“ Certes, la médisance mondaine aurait eu beau, selon sa coutume , jaser, caqueter, de celui-ci, de celui-là , cette jeune femme n'en eût pas moins mérité, conservé l'intérêt des honnêtes gens!... Or, qu'imagine la policé de M. Bonaparte? — 47 — Elle qualifie madame de Solms, la petite fille de Lucien Bonaparte, d'aventurière usurpant une parenté auguste. Certes, cela semble, s'il est possible, plus bête, plus ridicule encore qu'odieux et mensonger; cependant, ma main tremble d'indignation en écrivant ces lignes. Ah! ”
Émile Zola,
La Fortune des Rougon
(1871)
“ mon pauvre garçon, lui dit-elle en l’apercevant, tu n’es décidément pas fort. — Est-ce qu’on sait, dans un trou comme Plassans ! s’écria-t-il avec dépit. J’y deviens bête, ma parole d’honneur. Pas une nouvelle, et l’on grelotte. C’est d’être enfermé dans ces gredins de remparts... Ah ! si j’avais pu suivre Eugène à Paris ! Puis, amèrement, voyant que Félicité continuait à rire : — Vous n’avez pas été gentille avec moi, ma mère. Je sais bien des choses, allez... Mon frère vous tenait au courant de ce qui se passait, et jamais vous ne m’avez donné la moindre indication utile. — Tu sais cela ? ”
Madame de Solms : épisode du bas empire (1853)
“ Tout cela déplut fort en haut lieu ; nouvel ordre du château fut intimé par S. M. impériale à l'ancienne protectrice du président. Mme de Solms répondit : vous ferez fermer mon salon vous même par vos amis les gendarmes ; Sinon, non ! les hommes de décembre ne s'arrêtent pas en si bon chemin ; à chaque soirée que donnait Mme de Solms, un agent de police venait lui interdire l'ouverture de ses salons; la guerre était commencée; la résistance d'une jeune et jolie femme irrita un pouvoir conseillé par lesMathildeet les Eugénie ”
Jean-François Marmontel,
Contes moraux. Tome 1
(1761)
“ Dans l'un de ces momens eu la feule complaisance retenoit Soliman auprès d'Elmire. Voulez-vous , lui dit-il, que nous entendions une Esclave de votre patrie dont on m'a vanté la voix ? Elmire à cette proposition sentit bien qu'elle étoit perdue ; mais contraindre un amant qui s'ennuie, c'est l'ennuyer encore plus. Je veux, lui dit-elle, tout ce qu'il vous plaira, & l'on fit venir l'Esclave. ”
Eugène Sue,
Une page de l'histoire de mes livres…
(1857)
“ Contraste étrange... hasard singulier, vengeance touchante et, si cela se peut dire, providentielle d'une illustre amitié!... Le lendemain même de cette soirée où madame de Solms avait été l'objet des lâches et grossières insolences des bonrsicotières décembristes.... .elle reçoit une lettre charmante de l'un des plus beaux génies dont s'honore notre siècle, et dont s'enorgueillira toujours la démocratie. Aussi grand écrivain que grand citoyen, il a donné au monde, ému d'étonnement et d'admiration, un exemple unique dans l'histoire... ”
Paul Delatte,
Dom Guéranger, abbé de Solesmes
(1909)
“ Au dehors, les dénonciations de M. Picot produisaient leur fruit : il est tel diocèse pour qui Solesmes était déjà un nouveau Port-Royal, la citadelle de l'hérésie. En échange, je ne sais quel comité royaliste de Paris dénonçait le pauvre prieuré comme un obstacle à une restauration légitimiste ! C'est de l'affection toujours attentive de M. Bailly que venaient ces échos. Celui qui les compare avec la réalité reconnaîtra à quels excès aveugles se porte d'elle-même la passion, à moins qu'il ne se demande quel est au fond le dessein et l'inspirateur de cette opposition. ”
Paul Delatte,
Dom Guéranger, abbé de Solesmes…
(1910)
“ Les événements passés revêtaient souvent les couleurs du prisme libéral; les hommes et les conciles d'autrefois prenaient une teinte neutre; saint Athanase agissait comme il convenait pour justifier les thèses du présent et saint Cyrille de Jérusalem parlait et atténuait comme M. de Broglie lui-même. Néanmoins le progrès était sensible, les défauts adoucis; l'abbé de Solesmes faisait plus large la part de l'éloge. ”
Paul Delatte,
Dom Guéranger, abbé de Solesmes…
(1910)
“ C'était le 11 octobre, veille de la dédicace de l'église abbatiale; les instances de dom Guéranger n'obtinrent pas que ses visiteurs prolongeassent leur séjour. Dans une lettre à la duchesse de La Rochefoucauld, Mme Swetchine à fait allusion aux quelques heures passées à Solesmes : M. de Falloux est venu avec moi jusqu'à Sablé pour me conduire à Solesmes, où la réception la plus cordiale m'attendait. Le père abbé n'est vieilli ni d'esprit ni même de visage; la paix de ces dernières années l'a bien restauré. ”
P. Coustans, Madame Urbain Rattazzi (princesse Marie de Solms… (1867)
“ « A Madame Marie de Solms, née Bonaparte-Wyse. » Vos vers, Madame, sont bien beaux 1 Ils ont la grâce de la femme et la virilité de l'exil. Je suis à la fois fier et confus quand je vois s'approcher de mon front, couvert de tant de nuées, une si belle main portant une m belle couronne. » Votre poésie glorifie et fortifie les vaincus, on s'y réfugie et on s'y repose. Les naufrages sont bons, puisqu'à de certains moments la Providence nous ouvre de tels asiles : la sympathie d'une femme est un port 11 » ”
Madame de Solms : épisode du bas empire (1853)
“ La Patrie l'a insultée de la manière la plus violente; Mme de Solms a écrit une lettre à la Patrie en réponse à cette attaque. La Patrie refuse l'insertion. On veut sommer par huissier la Patrie d'insérer la lettre, et, dans tout Paris on ne trouve pas un huissier qui veuille se charger de présenter l'exploit. M. Bénazet, avoué de Mme de Solms, a couru toutes les études; dans aucune, on n'a trouvé aucun huissier qui eût assez de courage pour affronter la colère de M. Maupas. Il n'y a qu'un moyen de faire signifier l'exploit, c'est d'acheter une étude. ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ Jamais je n’avais été plus fort, plus gai, et, au dire de Salomé, plus beau qu’avec mes habits propres et modestes, mon air doux et mes mains brunies par le hâle. Tout le monde m’avait rendu la confiance, l’estime, et les mille petits soins dont je jouissais auparavant. La belle Alezia, qui avait une grande déférence pour le jugement de sa gouvernante juive, me laissait même baiser le bout de ses tresses noires, ornées de nœuds écarlates et de perles fines. Une seule personne restait triste et tourmentée, c’était la signora ; sa santé, loin de revenir, empirait de jour en jour. ”
Madame de Solms : épisode du bas empire (1853)
“ « Princesse MARIE DE SOLMS, « née BONAPARTE-WYSE. » Au sujet de la lettre qui précédé, on lisait dans la Nation du 8 mars. -- Rien n'arrive en France, qui ne donne un témoignage précieux de la loyauté de tout ce qui se rattache au régime de décembre. On lit dans Y Observateur : » Comme vous l'avez vu dans la Gazette des tribunaux, l'affaire de Mme de Solms est terminée. M. Berryer n'a pas même pu plaider. Après la lecture de la lettre de M. de Solms, on ne lui a plus permis que de faire des observations écrites. Jamais, dans aucun temps, on n'a laissé aussi peu de liberté à la défense. ”
Madame de Solms : épisode du bas empire (1853)
“ Dès loi s, et en présence de la déclaration formelle du commissaire, la violence matérielle était constatée surabondamment. L'idée d'une lutte qui eût changé de caractère en se prolongeant davantage, n'était pas admissible dans la position de Mme de Solms. Sa résistance dut s'arrêter à la limite tracée par sa pudeur de femme et par la dignité de son caractère. Les créatures les plus frêles et les plus impressionnables, qu'une contrariété accable, qu'un accès de fièvre suffit à énerver, trouvent dans ces circonstances, une énergie et une noblesse dont peu d'hommes seraient capables. ”
Madame de Solms : épisode du bas empire (1853)
“ Voilà pourquoi on a mis Mille de Solms hors du territoire français. Mais ce maladroit de ministre de la police n'en fait jamais d'autres, il fallait aussi mettre Mme de Solms dans l'impossibilité d'écrire, de parler, de publier des lettres curieuses qu'elle possède. On sait qu'elle va le faire et on commence à en avoir peur. M. Persigny donc travaille contre M. Maupas qui a, par son incartade, forcé l'empereur de s'écarter de cette maxime patrimoniale, si l'on peut s'exprimer ainsi, et héréditaire : il faut laver son linge sale en famille. ”
“ —Vous me croirez si vous voulez, monsieur, dit M. Vuillaume, mais ma fille n'avait pas encore lu un seul roman, à dix-huit ans passés.... N'est-ce pas, Marie?—Oui, papa.—J'ai, continua-t-il, un George Sand très bien relié, et malgré les craintes de sa mère, je me suis décidé à lui permettre, quelques mois avant son mariage, la lecture d'André, une oeuvre sans danger, toute d'imagination, et qui élève l'âme.... Moi, je suis pour une éducation libérale. La littérature a certainement des droits.... Cette lecture lui produisit un effet extraordinaire, monsieur. ”
“ Vous voyez bien que je ne peux pas vous suivre. Il y avait en moi, jadis, une passionnée et une orgueilleuse qui aurait jeté ses deux bras à votre cou, pour que vous l'emportiez. Mais on m'a changée, je ne me retrouve plus....Vous n'entendez donc pas que tout, dans cette chambre, me crie de rester? Et ma joie est devenue d'obéir.Sans parler, sans discuter avec elle, il tâchait de l'emmener comme une enfant indocile. Elle l'évita, s'échappa vers la fenêtre.—Non, de grâce! Tout à l'heure, je vous aurais suivi. Mais c'était la révolte dernière. ”
En petit comité : récits, contes et nouvelles (1880)
“ Souvent ils succombent à la seconde épreuve ; tel avait été le sort de Soliman. Au moins il n'avait pas' été condamné comme ses compagnons à attendre que ses blessures se fussent fermées, qu'une abondante nourriture eût, dans une certaine mesure, réparé ses pertes pour aller subir la troisième et dernière opération. Le cœur gonflé de tristesse et de dégoût, je m'éloignai de ce lieu maudit, je parcourus une route semée d'ossements blanchis et repassai devant la demeure de l'industriel, qui avait trouvé dans ce commerce les éléments d'une brillante aisance. ”
George Sand,
Cosima
(1840)
“ COSIMA, seule, sortant du passage secret et tombant sur une chaise. Alvise ! Alvise ! homme généreux, cœur sublime, tu vas verser ton sang pour moi, pour moi indigne qui n’ai su ni te deviner, ni te mériter ! Tu vas offrir ta poitrine aux coups d’un ennemi sans religion et sans entrailles, qui ne reculera pas devant le meurtre du mari après avoir brisé le cœur de la femme !... J’empêcherai ce combat. Je m’attacherai à ses genoux !... Elle se relève, et marche avec agitation vers la porte du fond. Ordonio en sort, entre sur la scène, et referme vivement la porte au verrou. ”
Madame de Solms : épisode du bas empire (1853)
“ Pendant que cette jeune fille croissaiten grâce, en beauté, la révolution se préparait; elle arrivait à pas de géants; le gouvernement provisoire de glorieuse mémoire se mettait à la tête du pays; ce fut à cette époque, à peu près, qu'un parent du président, par son mariage avec une Taschernais, M. Barillon, rédacteur du journal la Liberté, présenta à la princesse Létizzia, le comte Édouard de Solms, qui se trouvait avec son frère et M. de Bassano à la tête des mines de Bône, immense entreprise dans laquelle ces messieurs avaient, dit-on, versé plusieurs millons. ”
Harriet Beecher Stowe,
La Case de l’oncle Tom
(1852)
“ — Maître, dit Tom, — et il se redressa de toute sa hauteur,— j’avais juste huit ans quand vieille maîtresse vous posa sur mes bras, vous tout petit garçon qui n’aviez pas un an. Elle me dit : « Tom, voilà ton jeune maître, prends bon soin de lui. » Aujourd’hui, maître, je vous le demande, vous ai-je jamais trompé ? jamais désobéi, surtout depuis que je suis devenu chrétien ? » L’émotion gagnait M. Shelby ; des larmes remplirent ses yeux lorsqu’il répondit : « Mon brave garçon, le Seigneur sait que tu ne dis que la simple vérité, et s’il était en mon pouvoir de te garder, les trésors du monde entier ne t’achèteraient pas ! ”
