Édouard Demarchin

Résumé

Édouard Demarchin Odor di femina (1900)

Marianne, voyant ce qu’on lui présente, ne se fait pas tirer l’oreille, elle tira au contraire, sa fine langue pointue, qu’elle lança dans la chair ouverte, enveloppant le clitoris, l’enfermant dans sa bouche, tandis qu’à l’autre bout, Janine, la figure enfouie dans les cuisses, barbotait dans la grotte parfumée, travaillant au bonheur de ces bords enchantés.
Je viens derrière Marianne lutiner et embrasser la belle croupe de la Roussotte, étincelante comme un satin moiré, qui se dandinait sur la figure, se frottant lascivement sur le museau enfoui du bas des fesses.
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Édouard Demarchin Odor di femina (1900)

Il fut si vif, qu’elle tressaillit au premier baiser, jouissant follement au dixième, roucoulant et soupirant tout le temps. Je ne quittai ces bords enchantés qu’après trois reprises qui la laissèrent pantelante.
— Janine le fait-elle aussi bien que moi, ma jolie Marianne ?
Elle fit non de la tête, rouge de plaisir et aussi de honte pudique, car jamais un homme, elle ne connaissait que son mari, ne l’avait embrassée là. Janine lui avait montré ça, il y trois semaines, et depuis qu’elles connaissaient ce joli jeu, elles avaient délaissé le doigt pour la langue.
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Édouard Demarchin Odor di femina (1900)

Dieu ! le joli corps de pucelle blanche et rose, hanchée comme sa sœur, avec des cuisses rondes, un ravissant postérieur, plus éblouissant peut-être que celui de l’aînée, sans taches de rousseur, suspendu comme une lune d’argent au bas des reins cambrés, un dos couvert d’un vrai satin moiré des épaules aux cuisses. Je n’avais d’yeux que pour ce corps ravissant. Ses cheveux dénoués se déroulèrent en ondes dorées jusqu’au bas des fesses ; sa sœur les releva et les enferma dans un réseau pour les préserver du contact de l’eau.
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