Édouard Demarchin, Odor di femina (1900)
“ Marianne, voyant ce qu’on lui présente, ne se fait pas tirer l’oreille, elle tira au contraire, sa fine langue pointue, qu’elle lança dans la chair ouverte, enveloppant le clitoris, l’enfermant dans sa bouche, tandis qu’à l’autre bout, Janine, la figure enfouie dans les cuisses, barbotait dans la grotte parfumée, travaillant au bonheur de ces bords enchantés. Je viens derrière Marianne lutiner et embrasser la belle croupe de la Roussotte, étincelante comme un satin moiré, qui se dandinait sur la figure, se frottant lascivement sur le museau enfoui du bas des fesses. ”
