Édouard Demarchin

Résumé

Édouard Demarchin Lèvres de Velours

Elle se glisse sous mon corps, les jambes sous mes reins, que je soulève pour la laisser passer à l’aise, son corps formant avec le mien une sorte de croix, les pieds d’un côté, la tête de l’autre ; la comtesse prend sur moi la même position en forme de croix, mais en sens inverse, de façon que sa tête plonge dans la fourrure de Miss Pirouett, tandis qu’elle offre sa fente à celle-ci de l’autre côté de mon corps, et l’une par-dessus, l’autre par-dessous, m’enveloppant entre leurs chairs palpitantes, elles viennent se lécher réciproquement la grotte d’amour.
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Édouard Demarchin Lèvres de Velours

Quand la maîtresse fut fatiguée de me fesser avec la main, les sous-maîtresses m’attachent les mains derrière le dos, puis me couchent sur un sopha, le corps nu de la nuque aux jarretières ; l’une m’enjambe et se met à califourchon sur mes reins, comme un homme monte en selle, l’autre me tient les jambes, et Mrs. Trouscott saisissant les verges, me dit que le supplice que je venais d’endurer, n’était que du plaisir, auprès de celui qui m’attend.
En effet, le premier coup de verge qui retombe en sifflant sur mes fesses, m’arrache un cri de douleur
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Édouard Demarchin Lèvres de Velours

Les soubrettes, qui maintiennent le haut du corps, se penchent en avant ; Mina sur la bouche qu’elle prend dans ses lèvres, Lison sur les reins qu’elle mange de baisers. Enfin Lola maintient les jambes étroitement serrées, écrasant la tête de Cécile entre les cuisses, et baise les petits pieds qu’elle tient dans ses mains. Je sens l’étroit étui se serrer sur mon engin, qui, écrasé dans les parois, lance sa mitraille brûlante dans les combles, tandis que l’empalée pousse des monosyllabes inarticulées, auxquels répondent les soupirs enchantés qu’exhale la jumelle pâmée.
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